29
août
2007
L’art du greenwashing

Bon, alors pour ceux qui ne connaissent pas encore ou ceux qui sont encore assez dupes voici la meilleure illustration que j’ai trouvée pour l’instant sur l’art de faire du greenwashing (recherche traduction percutante désespérément…) ! C’est humoristique, mais certains risquent de nous faire tomber dans ces paradoxes qui font qu’un argument environnemental peut toutefois être dénué de bon sens…
On avait déjà poussé des coups de geule sur le green washing ici et là !













29 août 2007 à 22:00
Ils commencent à nous enverder avec leur averdissement
De l’enverdure pour les voitures !
29 août 2007 à 22:00
Pas mal Jojozzz. Moi je propose blanchiement environemental ou ecologique pour le coté péjoratif . En regardant sur google on trouve aussi: lavage vert, verdissement d’image, désinformation verte, etc.
29 août 2007 à 22:00
Changer la valeur des mots, détourner la vrai signification d’un concept, c’est beaucoup plus facile ensuite de combattre quelques choses que le grand publique perçoit flou. (vous savez la grande masse de gens qui ne se préocupe pas plus que ça du sujet mais dont l’avis fera pencher la balance)
29 août 2007 à 22:00
verditude ?
29 août 2007 à 22:00
Je propose le terme d’éco-démagogie, qui a l’avantage d’être auto-explicite !
29 août 2007 à 22:00
Il y a de très bonne propositions au dessus…
mais je me fend quand même de “Verchiement”…
On garde l’idée de blanchiement d’image sale…
et puis aussi et surtout, ça fait un mot totalement infâme pour un comportement qui ne l’est pas moins…
29 août 2007 à 22:00
Je parle pour ma part de populisme écologique… On fait ce qui permet de faire croire à de l’écologie sans que cela ne coûte trop aux habitudes…
29 août 2007 à 22:00
La dernière pub en date qui fait du 100% désinformation verte (j’aime bien cette proposition), c’est Ariel, qui nous promet de sauver les petits ours polaires si on lave notre linge à froid, avec tout plein de leurs produits chimiques kakabeurk. Je crois que ça va leur faire une belle jambe aux ours blancs, d’avoir toujours de la banquise, s’ils n’ont plus de poisson à béqueter…