Cuisine zero impact

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Le pitch du designer : “Ce projet se base sur l’idée que dans un futur proche, vivre éthique ne sera plus un choix de vie, mais une obligation, et nous serons tous obligés de nous y plier. J’avais envie de rendre la notion de “vivre éthique” plus fonctionnelle et plus attractive tout en apportant une compréhension de comment notre consommation et la nature sont connectés. La cuisine comprend un évier et une surface de préparation ou l’on met au point le compost à base de nourriture, et ou l’on recycle ce qui peut l’être (packaging). Le compost d’un coté nourrit la plante qui est de l’autre côté de l’évier, arrosée avec de l’eau grise à travers un mécanisme d’égouttement qui récupère l’eau de l’évier. La vie de la plante dépend de la façon dont vous vous adaptez à ce mode de vie, une sorte de reflet de toutes nos actions.
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Ma seule question, est-ce que ça supporterait vraiment l’eau de vaisselle ??










16 oct 2007 à 22:00
faudrait une plante qui supporte et les eaux grasses (et non grises) et une eau relativement chaude…
ensuite du compost direct dans la cuisine, ca va pas schlinguer ??
16 oct 2007 à 22:00
Je vois mal ça dans une toute petite cuisine comme la mienne et nombre de cuisines parisiennes. Il n’y a tout simplement pas de place pour ça.
16 oct 2007 à 22:00
Alors l’idée de cette cuisine n’est forcément pas de la faire rentrer dans tous les apparts… je nous voit mal en train de composter à l’intérieur… C’est juste la réflexion sur ce que serait une cuisine sans impacts qui est à retenir je pense. D’un autre côté, on peut imaginer ce type d’installation dans les iles par exemple, ou les gens vivent les 3/4 du temps dehors.
Mais bien entendu que chez nous, ça ne fonctionnerait pas…
16 oct 2007 à 22:00
L’idée est vraiment intéressante de trier et recycler pour garder une plante en vie. L’impact est plus direct…
Pour la remarque que le compost en appart ’schlingue’… je suis en train de le tester le lombricompostage en appart chez moi. Ca sent même bon à ma très grande surprise (comme un gazon après la pluie).
J’ai eu un problème au départ (boîte trop petite pour la quantité d’épluchures et qq moucherons), mais j’ai désormais une boîte complètement hermétique avec du tissu de moustiquaire sur les aérations. Après 3 semaines d’essais j’ai déjà du compost pour mes plantes et je suis très contente, et mes amis vont tenter l’expérience sur grenoble.
Et pour les apparts parisiens (c’est mon cas), entre le recyclage, le fait d’acheter sans emballage, et le compost, je n’ai plus besoin que d’une mini poubelle. La poubelle est devenu le bac à recyclage et le compost est sous l’évier.
Donc de telles idées sont applicables, il s’agit juste de permettre à son imagination de dépasser les conventions classiques auxquelles nous sommes si habituées.