Le design est le problème…

On apprend (trop) aux designers à faire « du nouveau » quand ça n’est pas vraiment mieux ou quand « l’ancien » n’a pas besoin d’être remplacé. Nous sommes complaisants quand nos collègues du marketing et de l’ingénierie suggèrent ou insistent sur la mauvaise qualité plutôt que sur la longévité, sur les matériaux pas chers, ou sur la mauvaise usabilité (caractéristiques, processus, etc.). Non, nous ne sommes pas les seuls ou complètement responsables, mais nous sommes suffisamment responsables pour devoir changer. ”
++ Lire la suite de ce très bon article traduit par Deformat, et initialement écrit par Nathan Shedroff, lui même designer.









2 mai 2008 à 22:00
je vois qu’on commence enfin a toucher le fond du probleme.
Tres bon article et merci pour votre blog que je continue a suivre assiduement.
5 mai 2008 à 22:00
Il ne faut pas confondre l’obsolescence planifiée introduit par General Motors dans les année 20… et le design…
Malheureusement, on confond souvent en France, style et design. Le design c’est la fonctionnalité, l’architecture du produit, la valeur et l’identité du produit, et enfin l’esthétique…
Beaucoup de designers travaillent sur les aspects environnementaux, sociaux et sociétaux… alorqs a vos claviers … quelques noms:
Adrien Gardere
Samuel Cattiaud
Les 5.5 Designers
et moi même chercheur en design reponsable!
Gaël Guilloux
6 mai 2008 à 22:00
<p style=”margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 10.0px Verdana;”>
<p style=”text-align: left; font: normal normal normal 12px/normal Arial; margin: 0px;”> Je voudrai rajouter que de manière générale, sans jouer le décroissant, trop d’objets superficiels nous entoure.</p>
<p style=”text-align: left; font: normal normal normal 12px/normal Arial; margin: 0px;”> Si l’on veut un monde plus “léger”, il faudra de tout évidence que les designers (sous-couvert du marketing et des industriels) arrêtent de penser systématiquement PRODUIT. Quel est donc le produit le plus “écolo” ou plutôt le “moins mauvais” pour notre chère planète ? Je répondrai tout simplement que le meilleur produits éco-conçu est encore celui que l’on se refuse de produit. Pourquoi? Parce que superflu voire inutile, non-innovant en terme d’avancée environnementale.</p>
<p style=”text-align: left; font: normal normal normal 12px/normal Arial; margin: 0px;”> EX. : une brosse à dents qui fait de la musique et nettoie les joues et la langue, produite en plastiques vierge injectés et surmoulé (soft-touch) et surtout entièrement jetable et non-recyclable après 2/3 mois… Est-ce bien raisonnable de pondre un truc à pareil à l’heure actuel quand on sait que la simple et unique fonction de la brosse à dents est de brosser les dents. </p>
<p style=”text-align: left; font: normal normal normal 12px/normal Arial; margin: 0px;”> En bref, je pense que le designer doit progressivement passer du rôle de créateur d’objet à concepteur d’idée, de service, de scénarii avant tout : est-il pertinent de produire pour produire ? Dans la positif, en effet le designer est un “gros collaborateur” du problème.</p>
<p style=”text-align: left; font: normal normal normal 12px/normal Arial; margin: 0px;”> Moi même jeune designer, je m’interroge quotidiennement sur l’intéret de mon métier que j’adore et que parfois que je regrette (en l’état…). Mais comme le dit Nathan Shedroff : <em>”Tu ne peux pas faire partie de la solution si tu ne fais pas partie du problème.”</em>
6 mai 2008 à 22:00
Content que des designers s’expriment sur le sujet. Ici, on parle en général positivement des initiatives qui prennent en compte le social et l’environnemental dès la création des produits. mais il est vrai que la réflexion sur l’utilisation, ou sur la dématérialisation des produits mérite d’être toujours poussée plus loin !
25 jan 2010 à 14:21
je voulais simplement préciser que l’obsolescence planifiée qui consiste a créer un produit d’une durée de vie limitée par différents moyens (matériuax à durée de vie limitée, réparation mpossibles etc) a été mise en place en même temps que la production en série et est le premier facteur de notre société de consommation. c’est un choix lucratif fait par les industriels de l’époque et qui perdure car ça arrange tout le monde. y compri le consommateur.