Scénarii du futur et la fin de l’ère de la croissance

Si j’ai un conseil pour vous aujourd’hui, c’est d’aller approfondir le concept de David Holmgren, un des fondateur du concept de permaculture (qui en passant mérite vraiment le détour, on vous en fera un petit résumé dans quelques temps). Avec son nouveau site Future Scenarios.org, il entend aider les politiques et décideurs en tous genres à voir les implications culturelles, politiques, agricoles et économiques du “peak oil” (quelle traduction en français ?) et du changement climatique.
“Planifier des scénarios nous autorise à imaginer des futurs possibles comme point de référence et voir ainsi comment des stratégies peuvent prospérer, s’adapter ou s’effondrer“. Leurs scénarios peuvent balayer un panel assez large selon les effets climatiques, allant d’un futur assez soft ou les technologie vertes prennent le dessus, jusqu’à un scénario catastrophe avec moultes réfugiés climatiques.










28 mai 2008 à 22:00
“peak oil” = pic pétrolier
Tout simplement
28 mai 2008 à 22:00
En espérant que les politiques écouteront ce qu’il a à dire. Peut être que certains suivent les actus sur le blog NeoMansLand
Mais les politiques suivent les masses, donc il faut déjà que la “population” soit convaincu du bien fondé des concepts de permaculture et décroissance. Je vous conseil à tout le monde de vous renseigner sur ces concepts, je peux déjà vous orienter sur certaines lectures :
- “La Voie du Retour à la Nature” de Masanobu Fukuoka (fondateur de l’agriculture sauvage ou naturelle qui a inspiré la permaculture)
-<span class=”sans”> La révolution d’un seul brin de paille</span> toujours de Masanobu Fukuoka
- “Sortie de secours” de Yves Pascalet (qui fait suite à “L’humanité disparaitra, bon débarras !”)
28 mai 2008 à 22:00
il est vrai qu’il faut revoir beaucoup de chose (entre autre notre façon de consommer l’énergie mais aussi notre façon de consommer en général.)
C’est sur que la croissance ne peux pas être infinie car nous vivont sur une Terre qui n’est pas extensible. Mais j’ai un peu de mal avec le concept de décroissance… Si j’en parle à mon comptable et surtout à mon banquier, il s’exclaffe de rire …et Il faut bien créer des richesses pour acheter notre pain quotidien…???!!
Et vue le nombre de personnes qu’il y a sur terre il me semble difficile que chacun vient au autarcie grace à la culture de son jardin bio….
Enfin c’est juste un début de reflexion…
Mais c’est sur, il ne faut pas continuer comme cela… On va droit dans le mur et on n’y va en rigolant…
28 mai 2008 à 22:00
Bravo pour votre article!
Vous touchez le coeur du sujet.
Votre blog est vraiment une bulle d’air.
Je vous suis depuis presque un an déjà.
Et je constate avec emerveillement que vous cresez petit à petit vos sujets.
Le plus interessant reste à venir.
Avec tous mes encouragements.
28 mai 2008 à 22:00
@ entalpie : je comprend bien ces interrogation, mais la décroissance c’est aussi un mot qui choc et qui a vocation à remettre en cause nos comportements. Bien entendu il n’est question de décroissance que dans les “pays riches”.
Le partage des richesses est aussi un principe du concept de décroissance. C’est normal que les PDG du CAC40 ont augmenté de plus de 50% leur “pouvoir d’achat” (je n’aime pas cette expression) alors que la moyenne des ménages français commence vraiment à avoir du mal pour acheter à manger et se déplacer? Et ça c’est juste à l’échelle d’un pays.
Pour bien comprendre ce que décroissance veut dire, je vous conseil de regarder la définition sur Ekopedia et cette vidéo (1h). Puis si le mot décroissance fait trop peur, l’expression “simplicité volontaire” est peut être plus compréhensible, tout est là : vivre vonlontairement plus simplement. Pour moi l’écologie ce n’est pas de chercher des solutions compliqués mais simplifier les choses, un exemple : certains légumes qui parcours des milliers de km avant d’arriver dans nos assiettes.
Je suis aussi de l’avis de Niko, ce blog est une référence de du “greenweb”.
31 mai 2008 à 22:00
Ce matin en cliquant sur http://www.lafermeenville.fr ce que j’ai appris sur les pesticides a changé ma vie. C’est décidé, je me mets à la bière bio.